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Exigences de résultats

1/ Bbio – le besoin bioclimatique

Il caractérise le bâti, son orientation, ses performances, ses apports passifs et ses déperditions. Il est indépendant des équipements énergétiques. Exprimé en points, il doit être inférieur à un Bbiomax calculé en fonction du type de bâtiment, de sa localisation géographique, de son altitude, et de sa taille.

En savoir plus

C’est une valeur absolue et non relative, qui est exprimée en points. Le Bbio vise à limiter les besoins liés au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage. Cette nouvelle approche tient compte de l’optimisation du bâti, avec l’isolation des parois opaques et des parois vitrées afin de limiter les déperditions tout en captant les apports solaires, avec l’optimisation de l’orientation, de l’inertie et de la compacité, avec enfin la limitation des déperditions par renouvellement d’air grâce au contrôle des débits et à une bonne étanchéité de l’enveloppe.

Le Bbio impose par conséquent une optimisation du bâti indépendamment des systèmes énergétiques mis en œuvre.

Quelle est l’exigence

Bbio ≤ Bbiomax

Comment obtient-on le Bbiomax ?

Bbiomax = Bbiomaxmoyen x (Mbgéo + Mbalt + Mbsurf)

avec :

  • Bbiomaxmoyen : valeur moyenne du Bbiomax définie par type d’occupation du bâtiment ou de la partie de bâtiment et par catégorie CE1/CE2 ;
  • Mbgéo : coefficient de modulation selon la localisation géographique ;
  • Mbalt : coefficient de modulation selon l’altitude ;
  • Mbsurf : pour les maisons individuelles ou accolées, coefficient de modulation selon la surface moyenne des logements du bâtiment ou de la partie de bâtiment (pour ne pas pénaliser les petites constructions) ;

A chaque coefficient de pondération correspond une valeur fixée réglementairement.

Valeur du Bbiomax modulé en fonction de la localisation

  • pour les maisons individuelles ou accolées de 120 à 140 m2 (Mbsurf = 0)
  • pour les bâtiments collectifs d’habitation de 80 à 100 m2 construits à partir du 1er janvier 2015 (Mbsurf = 0),
  • construits à moins de 400 mètres d’altitude (Mhalt = 0).

À chaque coefficient de pondération correspond une valeur réglementairement.

2/ Cep - la consommation d’énergie primaire

La Cep porte sur les consommations de chauffage, de refroidissement, d'éclairage, de production d'eau chaude sanitaire et des auxiliaires (pompes et ventilateurs). Elle est exprimée en énergie primaire et n’intègre pas les consommations liées à l’électricité spécifique qui correspond aux équipements tels que l’électroménager, les appareils électroniques, aux appareils de cuisson,… Inspirée du label BBC, la Cep doit être inférieur à une valeur de Cepmax fixée à 50 kWh/m².an d'énergie primaire et modulée en fonction de la localisation géographique, l'altitude, le type d'usage du bâtiment, la surface du logement et des émissions de gaz à effet de serre lorsque sont utilisés le bois énergie ou un réseau de chaleur faiblement émetteur de CO2.

En savoir plus

La Cep porte sur les consommations de chauffage, de refroidissement, d'éclairage, de production d'eau chaude sanitaire et des auxiliaires (pompes et ventilateurs). En valeur absolue et non en valeur relative, elle est exprimée en kWhEP /m².an.

Disposition spécifique lorsque le bâtiment d’habitation produit de l’électricité

Dans ce cas, la consommation conventionnelle Cepmax peut être augmentée de 12 kWhEP /m².an. Cette limite vise à éviter qu’une surproduction photovoltaïque ne masque une enveloppe de piètre qualité qui générerait des besoins énergétiques trop importants et par conséquent en contradiction avec l’objectif de performance énergétique de cette réglementation.

Quelle est l’exigence ?

Cep ≤ Cepmax

Comment se calcule le Cepmax ?

Cepmax = 50 x (Mctype + Mcgéo + Mcalt + Mcsurf + McGES)

A chaque coefficient de pondération Mc correspond une valeur fixée réglementairement

  • Mctype : coefficient de modulation selon le type de bâtiment ou de partie de bâtiment et sa catégorie CE1/CE2 ;
  • Mcgéo : coefficient de modulation selon la localisation géographique ;
  • Mcalt : coefficient de modulation selon l’altitude ;
  • Mcsurf : pour les maisons individuelles ou accolées et les bâtiments collectifs d’habitation, coefficient de modulation selon la surface moyenne des logements du bâtiment ou de la partie de bâtiment ;
  • McGES : coefficient de modulation selon les émissions de gaz à effet de serre des énergies utilisées, pour le bois énergie et les réseaux de chaleur et de froid faiblement émetteurs de CO2.

Valeurs de Cep max

  • pour les maisons individuelles ou accolées de 120 à 140 m2 (Mcsurf = 0),
  • ou pour les bâtiments collectifs d’habitation de 80 à 100 m2 construits à partir du 1er janvier 2015 (Mcsurf = 0),
  • construits à moins de 400 mètres d’altitude (Mcalt = 0),
  • ni bois-énergie, ni réseaux de chaleur ou de froid faiblement émetteurs en CO2 (McGES = 0).

Tableau de coefficients Cep en maison

3/ Tic, la température intérieure, pour le confort d’été

Elle vise à assurer, en été, un bon niveau de confort et à éviter les surchauffes sans le recours à un système actif de climatisation.

La réglementation impose que la température intérieure la plus chaude, au cours d’une séquence de 5 jours très chauds d’été (Tic), n’excède pas un plafond (Ticref) établi à partir de données climatiques nationales.

En savoir plus

La Tic – Température intérieure conventionnelle – correspond à l’exigence de confort d’été dans les bâtiments. L’exigence de confort d’été, qui était déjà une des mesures de la RT 2005, est maintenue en l’état dans la RT 2012.

Quelle est l’exigence ?

Tic ≤ Ticref

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